BYE... BYE...

BYE... BYE...
BYE... BYE...
Le miroir me renvoyait une image tellement différente. Là où les autres voyaient un sourire, je ne discernais qu'une bouche triste, déformée par la censure que je veillais à m'infliger. On avait beau me dire que j'avais le regard pétillant, je ne distinguais que des larmes retenues. Mes fossettes n'étaient pour moi que les cicatrices de vieilles peines refoulées. J'étais sensible, j'étais donc faible. Mon but? M'endurcir. Même si pour cela je devais y laisser mon âme.
J'aime leur Présence. Quand je pense à eux, des Rires font écho à mes Oreilles. L'odeur de la Cigarette, âcre et douce, habite mes narines pendant quelques instants. La Simplicité se retrouve dans leurs mouvements, qu'est-ce que c'est beau, la Simplicité. Vous transpirez de grâce, et vous ne vous en rendez même pas compte... Quelques fois, le chanceux que je suis, profite de quelques accords de Guitare pour parfaire leur Contemplation. Car la Musique, ou plutôt, sa magie, fait partie intégrante de leurs personnalités.
Mais un jour, je partirais. Ne me regarde pas comme ça. Nous sommes tous amenés, un jour, à prendre différentes voies. C'est stupide à dire ; c'est la Vie. Ca se passe comme ça, un point c'est tout. Ne cherche pas à te justifier, ni même à m'excuser. J'ai choisi, j'accepte. J'ai parlé, j'assume. J'ai pensé, j'agis. Simplement, n'espère plus de moi que je t'attende, où que je te rejoigne. Le Train entre en gare, j'entends déjà le faible sifflement propre à son glissement sur les Rails. Il s'approche toujours, inexorablement, fatalement, pour m'emmener là où il ne fait jamais nuit... N'ose plus m'espérer. Je n'ose respirer. Je pars, mais à la seule condition que toi, tu restes... Bonne chance...
F.KHALED

# Posté le vendredi 20 février 2009 20:40

TU......

TU......
Tu es venue
Tu m'as donné
Un peu de toi


Tu souriais
Tu m'as surpris
Plus d'une fois


Tu es restée
Tu m'as ravi,
Rempli de joie


Tu étais là
Tu m'as laissé
Et c'est ainsi


Tu es partie
Tu as repris
Un peu de moi


Et sans regret
Je t'autorise
À l'emporter


Te remercie
Et garderai,
Ton souvenir...

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 15:11

AMOUR.... NUL.....

AMOUR.... NUL.....
Amour est perfection
Et, notre grande erreur,
Viens de l'obstination
À le croire immortel...



Amour est déception
Car notre grande erreur
Est d'y prêter toujours,
La plus sotte attention !



Amour est frustration
Car notre grande erreur
Est bien d'aimer les êtres,
Plus qu'on chérit les choses !



Amour est concession
Car notre grande erreur
Est de nous attacher
À ses songes volages !



Amour est trahison
Car notre grande erreur
Est de lui faire confiance,
Lui céder notre coeur !



Amour est obsession
Car notre grande erreur
Est d'aimer tellement ;
Qu'on en oublie comment !



Amour est réclusion
Car notre grande erreur
Est de nous croire libres,
D'amours et de passions !



Amour est claustration
Car notre grande erreur,
C'est de nous réunir,
Jusqu'à la destruction !



Amour est un cocon,
Mais, notre grande erreur,
Est d'y prendre demeure
Et de nous y murer...
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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 15:10

FLAMME..... FEU..... D'UNE....

FLAMME..... FEU..... D'UNE....
Cette nuit je t'écris,
À mesure de mes cris,
je m'écrie, « est-ce vrai ? »


Peut-être seulement
N'est-ce qu'un feu présent
Dont tu parles au passé


Mais qui scintille encore !
Ce que tu m'as donné,
Ne puis-je donc le garder ?



Pas comme le souvenir
D'énergies consumées,
Comme une vérité...



Mieux que tous les trophées
D'argent inanimés ;
Mon essence, mon or !


Qui brûle infiniment
Dans le foyer éteint
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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 15:08

INSTANT VOLE D'UNE......

INSTANT VOLE D'UNE......
C'était là, c'était maintenant
Et mon cœur n'a pas bronché,
Il était enfin arrivé cet instant
Mon être n'a pas palpité !

Je suis resté les bras béants
Au lieu de t'en encercler,
Je suis resté couché à terre
Au lieu de me lever, d'aimer !

Mes lèvres, elles, n'ont pas vibré
Pas un mot, pas un sanglot,
Pas de grimace trop visible,
Pas un sourire, masque stupide !

Qu'il fut long, ce silence !
Qu'il fut beau, qu'il fut dense !
Plus beau que ton indifférence,
Plus long qu'un refrain sans couplets

C'était aujourd'hui ou jamais
Un seul jour m'a paru trop court
J'ai préféré me faire muet
Taire toute une vie cet amour

C'était là, c'était maintenant,
Et je n'ai même pas bougé !
J'ai préféré rester couché
À respirer à tes côtés

N'as-tu pas ressenti mon souffle
Te susurrer cette sérénade :
« Je t'aime et je me tais
Je t'aime et je te hais » ?

N'as-tu pas ouï mon sang
Battre plus fermement :
Plus sûr que les amants
D'aimer passionnément ?

Je n'ai rien dit, pourtant
J'aurais voulu que tu comprennes
Mille « Pardons », mille « je t'aime »
Mille chansons, mille poèmes !

C'était l'instant, là, le présent
Il ne m'a pas laissé le temps
De t'enlacer, pas cette fois.
Que l'on me coupe les deux bras !

Je suis resté à t'observer
Que t'es-tu dit, qu'as-tu pensé ?
Je n'en sais rien, et ça me plait
Comme tu es belle, si tu savais !

Mais moi pendant quelques secondes
J'escaladais tous les immeubles
De ta cité vaste et profonde
Et sur tes toits je me suis tût

Au lieu de hurler, la rage ouverte,
Crier à toutes les fenêtres,
Libéré d'un amour défunt :
« JE T'AIME ! JE T'AIME ! » Enfin !

Non, c'eût été trop orgueilleux
Pour toi, ce cri victorieux
Me voilà trop timide, trop vicieux
Chut... Je t'aime... Chut... Tant mieux !
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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 15:05